Les 10 commandements de
la groupiasse de Tokio Hotel :
- en Emo , tu t'habilleras.
- Le visual rock, tu aimeras.
- Harry Potter, tu liras.
- Un Skyblog, tu tiendras.
- Le vrai rock, tu ignoreras.
- Sur des mangas yaoi, tu te toucheras.
- A la Star Ac, tu iras.
- « Biiiiiiiiiiiiiiiiiiill », tu crieras.
- De cadeaux ridicules, tu le couvriras.
- Ton cerveau, tu flingueras.
Cette charte doit être signée et appliquée par
toute fan qui se respecte. Si elle ne le fait pas, elle sera alors
considérée comme une fausse fan et ce sera pour elle
la punition suprême car la fan de Tokio Hotel est sure et
certaine que Bill vérifie toutes les signatures, le soir,
après le concert...
Il faut aussi dire qu'elle est persuadée qu'il la
connaît, conserve tous les cadeaux qu'elle lui offre et lit
toutes ses lettres mais qu'il est trop timide pour lui dire
qu’il l’aime aussi, sinon il serait déjà
venue l'enlever de chez ses cruels parents habitant un petit loft
vétuste de huit pièces en plein cœur du
16ème arrondissement de Paris…
La fan de Tokio Hotel a entre 8 et 14 ans. Si elle a plus, ce
qu’elle est irrémédiablement foutue et surtout
très vilaine. Fantasmer sur des idoles quand on
découvre ses premières traces sanguinolentes dans sa
culotte Hello Kitty, c’est normal. Mais quand on est en
âge de choper une mononucléose et qu’on continue
à perdre ses eaux devant la photo d’un palmier humain,
c’est qu’il y a un problème. Et le
problème vient souvent du manque de sex-appeal de la fan :
obèse, sac d’os, boutonneuse, sans courage, capricorne
etc. Ça aide pas à se trouver un petit copain. Au
moins, le poster de Bill ne lui dira jamais qu’elle est un
tromblon imbaisable. Amusant de constater que cette absence de
sex-appeal la mènera un jour ou l’autre au sexe
à piles...
La fan de Tokio Hotel ne connaît du groupe que Bill Kaulitz.
C’est l’avantage d’être le chanteur :
toujours devant la scène et aucun d’instrument
à transporter après le concert. Les autres membres ne
sont là que pour la décoration pour elle. Et puis,
ils sont moches.
Bill Kaulitz. Le nouveau phénomène des cours de
récréation des écoles primaires et de quelques
collèges. Phénomène n’est pas un mot
exagéré car c’en est vraiment un, mais de
foire. Entièrement osseux et creux, son corps offre une
très faible résistance au vent, c’est son plus
gros point faible, en dehors de sa lobotomie, c’est pour
ça qu’il ne va jamais donner de concert en Bretagne.
Ça souffle trop là-bas.
Se faisant maquiller et coiffer par des entreprises de BTP, Bill
change d’apparence suivant l’habileté du type
chargé de faire fonctionner la bétonneuse... Un
véritable caméléon ! Parfois, on croit avoir
affaire à la petite sœur de Brian Molko,
d’autres jours à Gohan devenu gothique… Plus
généralement, et surtout au réveil, Bill
ressemble à une flaque de vomi de porc
séchée.
Bill n’est pas un chanteur mais un mime. Personne ne
l’a jamais entendu chanter en vrai vu que ses fans hurlent
sans arrêt en concert, couvrant ainsi sa voix. C’est
bien peinard pour lui, il n’a qu’à faire
semblant de chanter, ses copains derrière semblant de jouer,
et attendre comme ça pendant une heure en exhibant ses os.
Ce sont les fans qui font le spectacle et elles payent pour
ça !
Bill, c'est un peu une sorte de nouveau Michael Jackson qui, au
lieu de devenir un monstre en s'éclaircissant la peau
à coups d’acide de batterie, en devient un autre en
enchaînant les séances d'UV et en compensant la
petitesse de sa boîte crânienne par un volumineux
chignon qui ferait pâlir de jalousie Tahiti Bob.
D’ailleurs, sa coiffure est un mystère, comment
peut-elle bien tenir ? Produirait-il lui-même son gel, un peu
de la même façon que dans le film Mary A Tout Prix ?
Elle semble incroyablement dure. On raconte qu’un jour, Bill
imitait un singe ayant une crise d’épilepsie,
d’autres appellent ça « danser sur du hip hop
», et qu’il s’est mis à tourner sur la
tête. Après sa performance, on découvrit que le
parquet était entièrement poncé !
D’ailleurs, Valérie Damidot préconise
désormais dans ses émissions d’utiliser
uniquement Bill pour les surfaces difficiles à
décaper !… Bill étant allemand, on peut le
dire clairement question bricolage .
La fan de Tokio Hotel croit toujours que ce qu’elle aime
représente le summum d’un style précis. Par
exemple, Harry Potter est de la grande littérature. Elle
n’a jamais ouvert un autre livre de sa vie mais, pour elle,
on ne peut de toute façon pas faire mieux que JK Rowling, la
nouvelle Enid Blyton…
Même chose pour la musique. Tokio Hotel fait du rock pur et
dur pour elle. Elle ne connaît rien d’autre
question rock qui décrasse. Les Ramones ? Les New York Dolls
? Biyûden ? Jamais entendu parler ! Et puis quelle importance
? La musique est, de toute façon, très secondaire
chez elle. Ce ne sont pas ses oreilles qui fonctionnent le plus
mais ses yeux. Ben oui, ce qui l’intéresse dans un Cd,
ce n’est pas la galette argentée numérique,
délivrant l'insignifiante musique, mais le livret avec, si
possible, plein de photos du chanteur ou du bassiste qui la fait
ruisseler par tous ses orifices naturels…
Enfin, cerise sur le gâteau, Tokio Hotel, et surtout Bill,
sont pour elle les représentants d'un nouvel ordre
anti-société, de véritables anarchistes,
peut-être même communistes, plus forts encore que les
punks et qui sauront la délivrer de la tyrannie de ses
parents ! Jamais elles n'iront voir l'envers du décor. Et
derrière Tokio Hotel, qu'y a t-il ? Oh, surprise !
L’une des plus grosses majors du disque ! Quelle marque
d'indépendance ! Tokio Hotel, le groupe des trous rebelles
!…
2Be3, Backstreet Boys, X Japan, Tokio Hotel... Chaque pays nous
aura, un moment ou à un autre, pollué avec un boys
band ridicule fabriqué de toutes pièces et qui fait
brailler nos petites sœurs. Mais ce n’est pas grave,
dans moins de deux ans, ils rejoindront la cohorte des groupes
totalement has been et oubliés. Bill Kaulitz sera en cure de
désintoxication pour soigner sa grave dépendance au
Candy Up, perdra ses cheveux par poignées et aura fait son
coming out, signant ainsi l’arrêt de mort de sa
carrière. Et ceux, et surtout celles, qui se moqueront de
lui plus tard, auront été les mêmes qui avaient
la foune en larmes devant lui à l’époque de sa
splendeur et qui, en bons hypocrites, conservent toujours à
la cave des piles entières de posters et autres magazines de
leur Billou chéri parce qu’elles n’arrivent pas
à les jeter.



métalleusedu75
lun 02 mar 2009 17:13